samedi 1 janvier 2011

La Solde, bouquet de critiques

« Trop de cul! »
« Du cul à haute dose et enfilé à la queue leu leu »
—Sylvain Sarrazin, Entre les Lignes

« Il jure, se saoule, baise, vit comme un porc »
— Hugo Prévost, Pieuvre.ca

« Pissant, prenant, touchant et vif »
— Bertrand Laverdure, écrivain

« Original, tragicomique, qui détone avec ce qui se fait au Québec. À lire!!! »
Rachel McDuff, Métro

« Du gros fun nouère »
Guillaume Pâquet, L'Air de rien

« A precise, unsentimental mixture of highly literary French and Quebecois joual »
Melissa Bull, Maisonneuve.org

« Descente aux enfers »
— Pierre-Yves Thiran, Métro

« (…)je mentirais de dire que le poil aux aisselles de la féministe en moi ne s’est jamais dressé d’un cran. On prend notre équilibre avec quelques images comme  ’Je regardais ma verge entrer et sortir de son corps et je me suis mis à revoir en boucle les séquences des 767 pénétrant les tours jumelles’. »
— Mélanie Jannard, La Taupinière

« Jubilatoire. Excellent rythme. Grande concision »
— Jean-François Thibaud, Mendelien.blogspot

« Un chaos de poésie et de froideur, comme chez le Lautréamont des Chants de Maldoror »
Gaétan Bouchard, Simplement

« L'écriture dynamique d'Éric McComber plait dès la première page »
— Métro-Montréal

« Happé dès la première page »
— Yvan Lafontaine, Ivan le Terrible

« Rentre-dedans »
— Ma mère était hipster

« Une réussite »
— Joseph Elfassi, Baise-Livres

« Un vrai supplice »
— Kikine, pause.kikine.blogspot

« Petites et grandes douleurs de la vie urbaine nord-américaine »
« Un enfant du siècle perdu dans les rues de la ville et sur les routes non balisées du capitalisme »
« Un roman cru, écrit dans un style très direct et très vif »
— Rédaction, Plus on est de fous, plus on lit !

« Une faune féminine branchée se précipite alors dans les bras de l’écrivain »
— Mélanie Robert, Carnet Littéraire

« Moins puritain que Bad Sex lit prize, faudrait un prix « Fourre intense » et le donner à Éric McComber pour La Solde (p.190-193) »
— Mathieu Arsenault, écrivain

« Des femmes, encore des femmes et toujours des femmes se présentent à lui, de tout acabit, ayant comme point en commun d’être belles et sexy »
« Je n’ai jamais été aussi loin dans l’intimité d'une personne, même pas avec l’homme de ma vie »
— Venise, Le Passe-Mot

« Dans l'étonnement d'une lecture peu conventionnelle, nous réglons, pour solde de tout compte, nos rapports souvent chaotiques avec notre environnement, nos amis, notre famille, nous-mêmes... Un style alerte et mordant (…) »
— Manouche, manou-manouche.blogspot

« C’est bon, c’est drôle, c’est tragique, c’est lumineux, c’est noir, voilà »
— Swan, aspinelesslaugh.com

« Décidément ce livre est plein de surprises »
— Héléna Blue, helenablue.hautetfort.com

« une dérive de provocation qui ne mène nulle part »
« (…)il y a dans La solde des moments fulgurants de lucidité, un rythme trépidant et un humour mordant, qu'on a de la difficulté à apprécier(…) »
« Délire sous bukowskien »
— Josée Lapointe, La Presse

« Allez tous à la librairie, ouvrez pour voir la fin et tant qu'à y être, achetez ce livre, vous ne le regretterez pas! »
Rainette, rainette-rien.blogspot

« Roman lourd mais vivant (…) un récit court, punché, un univers décalé, pas mal trash, en marge de la société (…) le rythme est vivant (…) je l’ai lu d’un trait… »
— Aude Jimenez, Tamtam RCI

« Fais comme Émile : rêve, mais alors très fort, et loin, et dru, et cru, et chaud et tendre aussi, avec une langue vivante, drôle et inventive, un joual vigoureux qui te réveille comme si tu te roulais tout nu dans la neige après un sauna étouffant. Et puis ris, comme lui, y compris quand tu pleures au fond. Parce que la vie, la moderne, vécue dans une grande métropole, c’est d’abord se fader un corps encombrant au cœur d’un labyrinthe étroit, bourré de « canons à parfums » et de machines à fabriquer du vide. Même si les murs semblent parfois s’écarter un peu, même si quelques fenêtres te laissent entrevoir le paysage, ce foutu paysage si beau et si cruel, t’es toujours en train de crapahuter comme un rat dans le circuit, de chercher la sortie tout en devant digérer tes chagrins, les seuls à ne pas disparaître dans la cuvette des chiottes (du moins tant que tu te tiendras debout). »
— Sophie K, Strictement Confidentiel


« Ça suppure et irradie à la fois, c’est cru et authentique et humain et noir, mais c’est de la douceur qui grince et une sensibilité qui fait réfléchir »
— Sandra Gordon, La Cour à Scrap

« J'ai lu. Direct. D'une traite, du début à la fin. Parce que quand on commence, pas moyen de s'arrêter, ça vous happe. Et j'y étais ; dans ce cagibi où travaille Émile Duncan, au cœur de la grande cité bétonnée, cette fourmilière humaine décadente qui se cherche en vain du sens, dans un monde productiviste qui broie et qui lamine, sans états d'âmes (c'est pas positif !), sans poésie, sans beauté, sans gloire. Univers terne où la culture est vue presque comme un vice, la musique, une mauvaise habitude, l'écrivain, une sorte d'aliéné aux idées malsaines. Un monde froid ou l'être, renié au profit du paraître, crie en vain dans le vacarme consumériste d'une société sans but et sans desseins, notre monde, CE monde. »
« Nos sociétés sont devenues injonctives et féroces : "soyez gagnants ! soyez libres ! soyez heureux ! " nous hurlent-elles de tous côtés.....mais elles ne nous disent plus ni comment, ni pourquoi, et nous louvoyons dans la brume, éternels Ulysses d'éternelles villes moroses sous leurs festivités de néons, bourrés de désirs que nous ne savons plus élaborer pour donner du sens à nos vies, persuadés que consommer nous rendra plus heureux : " haha, j'ai plein de pognon que je dépense à des conneries, je suis plus heureux que toi ! " En face de cela, Émile Duncan est nu, déchiré et sans armes ; il titube contre les murs de sa geôle, de verres en fille et de fille en verres, ne sachant où trouver d'issue, ignorant même s'il en est une. Et tout cela, Eric Mc Comber nous le raconte avec une voix qui se grave au fer rouge dans nos chairs, et un vaste éclat de rire à la gueule de tous les dieux. »
— Anne des Ocreries, Ça me triture alors j'en cause

« mais il a une forte plume, ce McComber »
— Christian Desmeules, Le Devoir

« le texte réjouit par sa tonalité sulfureuse et acide que l’auteur, par un effet de contraste hautement divertissant, oppose à ces maximes puritaines qui ponctuent les pages des agendas scolaires et dont il inaugure chacun de ses chapitres »
— Éric Paquin, Voir


« Un anti héros attachant, égaré, désemparé, sans elle. Un livré érigé en hommage à l’absente. Elle en filigrane ; elle, l’ébauche ; elle, à peine évoquée. Et pourtant, elle, le personnage central, qui plane comme une ombre indicible sur tout le roman. Le vide qu’elle laisse se remplit de tout ce qu’il y a de plus indigestes, de plus nocifs, de plus caustiques. Ce gouffre béant… Quelles nourritures suffiraient à le combler ?
 Si humain, si semblable, si pathétique !!! L’abus, l’oubli, la noyade ; qui n’a pas aimé avec cette acuité, ne pourra, peut-être, accéder au désarroi et à la lente déconstruction de Duncan, sans la lui reprocher. Mais qui l’a traversé saura reconnaître chez Duncan, ce qu’il ne peut plus dissimuler, l’amour démesuré, obsessionnel, cet amour qui a le pouvoir de vie et de mort sur son âme sensible. »

— Joan Vieules, Poète et parolière des Sénégolois


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NTDB
Cette page a été créée en 2013 et renvoyée dans le passé pour des raisons que l'auteur du blogue n'a pas envie d'élaborer céans, ne serait-ce que parce que la baignoire sera bientôt pleine et la serpillère est à l'étage en-dessous. C'est pourquoi certains textes semblent avoir été publiés sur mon site avant même d'être apparus dans les médias. C'est bien de douter, de réfléchir, etc. Bon.

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